Mes chers amis et amies flottards (es)

Mes chers amis et amies flottards (es)

Ma plume est restée discrète ces dernières semaines. Notre programme chargé d’activités pour le premier semestre fut mis à mal. Notre association renaissante de ses cendres, comme tous les Français suite à ce terrible virus, est restée confinée. Un mauvais coup pour notre mutation pourtant prometteuse.

Notre assemblée générale du 18 avril fut annulée pour les interdits de sécurité sanitaire. Le prêt de la salle et le repas concocté par JM Lenglart furent à regret remis à plus tard. L’évolution de cette grippe me laisse perplexe sur le devenir proche de nos réunions. Nous avons obligation de faire une assemblée générale une fois par an. Dans les prochains jours, et après consultation du bureau, nous mettrons en place une assemblée générale virtuelle avec un rapport moral, rapport financier et questions diverses ; l’approbation sera faite par chacun de vous, là aussi par Mail.

Chacun de nous a dû gérer ses problèmes personnels dans la difficulté du confinement, heureusement pas de pénurie alimentaire et de soins. Le manquement affectif de nos proches sera le côté le plus négatif. Grâce aux techniques de communication en notre possession l’isolement est resté très supportable, faut-il encore avoir un bon  réseau. Ma maison de la Jemaye est en zone blanche, pendant cette période j’ai préparé la vente de cette propriété et de ce fait mes relations avec l’extérieur furent très réduites.

Le bâtiment école « Léopard » a lui aussi subit les contraintes de protection, dépendant de l’École Navale les bateaux de la ménagerie sont restés à quai avec les équipages à la maison. Ils ont repris depuis peu leurs activités par bordée à Brest avec le personnel au complet à la mer avec des consignes strictes pour éviter tout contact. Pour cause de calendrier le nouveau pacha (je ne connais pas le féminin de pacha) prendra ses fonctions au mois de septembre. Cérémonie peu habituelle, elle sera faite à terre. Seuls les bâtiments de grande importance conserveront la reconnaissance du commandant à bord. Les familles et invités de marque (en l’occurrence moi) ne seront pas admis. Bon vent au commandant sortant François L. qui rejoint la base de TOULON, il aura été très discret avec nous. L’officier en second  Éric G. lui aussi sera débarqué pour rejoindre le CHACAL. Le chef reste encore pour un an. Le filleul de Libourne ne devra pas venir cette année, dans le cas contraire dans quelle condition ?

Malheureusement la bêtise humaine me déstabilise pour regarder l’avenir sereinement. Faut – il avoir un titre périmé, une parure à la boutonnière des plus décolorée pour affirmer une prestance de roi chassé. Défroqué de tous pouvoirs, M. BLAISE, aux travers d’escroqueries et de faux est revenu à la charge de son royaume perdu.

Dois-je mettre en doute le sérieux et l’intégrité de la Sous-Préfecture de Libourne qui régularise un récépissé de déclaration de notification à la vue de document ne possédant pas d’adresse, pas de lien téléphonique, pas d’adresse mail.

 Faut-il poser la question au directeur de la maison des associations pourquoi il a accordé une salle sans la formalité de politesse et de neutralité ?

De quel droit le directeur de l’agence de la Caisse d’Épargne refuse de nous rencontrer ?

Pourquoi Monsieur le MAIRE de Libourne n’a pas la délicatesse de répondre à notre courrier en recommandé ?

Dans les hautes sphères, la courtoisie est de pourrir une situation en laissant l’indifférence de l’accusé de réception. Une fois de plus nous avons un genou à terre. Il semblerait de bon air du temps d’être à la merci  de l’autorité, des administrations, du pouvoir. Histoire de copinage de petite bourgeoisie et soi-disant de bonne société !

Je ne suis pas Don Quichotte, je suis fatigué de me battre contre des moulins qui ne font que du vent. Notre avenir, avec une équipe forte, a un potentiel de communication d’amitié qui n’est pas à mettre en doute. Nous sommes issus, pour la majorité, du milieu maritime, notre grande famille regarde toujours devant, vers l’avenir dans les règles de gens de bonne compagnie.

La justice à ce jour n’a pas tranché sur la première partie. Nous avons une fois de plus, avec ma responsabilité et celle du président P. TONNERRE, porté plainte.

  Plainte pénale pour faux et usage de faux, fausse qualité, escroquerie, à l’encontre de messieurs M.BLAISE, JL.CRUCHET, D. GUIMBERTEAU, M. THOMAS, M. LACOSTE, B. DURET

Pour l’instant il nous est impossible de faire le bilan de la perte financière et morale.  Les centaines de courriers et les milliers de kilomètres ont un coût très élevé. Nous demanderons réparation avec L’UNION NATIONALE sur le préjudice bien sûr avec notre avocat Maître Nadine PLA.

Nous devons faire corps et face avec toutes les associations regroupées sous L’Union Nationale représentée par Philippe TONNERRE le Président en fonction.

Nous accompagnerons Mr TONNERRE lors de sa rencontre obligatoire  avec les AUTORITÉS de LIBOURNE. Nous attendons ses prises de rendez-vous en principal avec le sous-préfet et le maire.

La flotte de Libourne Castillon doit sortir de ce mauvais pas  sans séquelle financière pour notre compte en banque, ni l’intégrité  de tous ses adhérents.

Bon vent à nous et à bientôt

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *